Mardi 27 février 2007
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11:23
De l'Orgueil, tel Narcisse, Tu payeras le lourd tribut
De la Paresse, tel Paris, Tu succomberas au lent venin
De la Gourmandise, tel Thésée, Tu sibira les immondes tourments
De la Luxure, tel Orphée, Tu goûteras le fruit amer
De l'Avarice, tel Midas, Tu apprendras la dure loi
De l'Envie, tel Prométhée, Tu connaîtras le châtiment éternel
De la Colère, tel Pandore, Tu seras l'instrument fatal
Enfin, à la toute fin,
A ton âme par sept fois anéantie,
L'espérance seule il restera,
Pour vivre et revivre.
Ainsi parla l'Oracle
Quand la boîte fut ouverte
Et que ses furieuses épices
Dans le monde se répandirent.
Par Clémentine
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Publié dans : Philosophie
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Dimanche 21 janvier 2007
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14:59
Ils voulaient devenir parents, les deux hommes
Et ils se sont battus longtemps
Pour avoir tout simplement, les deux hommes
Les deux têtus, les deux amants
A une famille...alors ils ont
Adopté un joli poupon
Ils sont enfin devenus papas, les deux hommes
Et comme tous les papas sérieux
Ils se sont creusés malgré eux, les deux hommes
Des cernes mauves sous les yeux
A chercher la meilleure façon
De s'occuper d'leur nourrisson
Il n'aura pas eu de maman, le petit môme
N'aura tété que des biberons
N'aura pas connu ces seins blancs que l'on donne
A tant d'autres petits garçons
Dans ces maisons où ça s'querelle
Pour des raisons conventionnelles
Ils'y arrivaient pas trop mal, les deux hommes
Les deux amoureux, les deux mâles
Même s'il était clair dans la tête des deux pères
Qu'ils ne pouvaient pas se permettre
Les mêmes faiblesses que l'on pardonne
A tous les parents de la Terre
Il aura grandi calmement, le garçon
Jusqu'a cinq ans, jusqu'à l'école
Où bien sur quelques garnements se moqueront
En le traitant de fils de folle
Et il en gardera des séquelles
Il reniera ses parternels
Ils étaient de braves parents, les deux hommes
Mais l'monde étant c'qu'il est devenu
L'amour, ben c'est pas différent pour deux hommes
Souvent l'amour, ça en peut plus
Et ce fut l'cas d'cet amour-là
Les deux hommes ont baissé les bras
Un tel échec fait toujours mal, on n'veut pas
Se r'trouver monoparental
Mais quand tu t'fais appeler pédale et papa
Là t'es un homoparental
Pour les langues sales et les jugements
Les "on l'savait qu'ça foutrait l'camp"
Ils feront tout pour consoler leur enfant
Leur adolescent partagé
Qui tentera bien de n'pas rêver d'sa maman
De sa peau tendre et satinée
Et d'son épaule comme une gouttière
Pour y déverser ses rivières
Ils seront toujours les parents, les deux hommes
De l'homme que leur fils deviendra
Et même s'ils n'entreront jamais dans les normes
S'ils auront été maladroits
Ils n'auront pas perdu le droit
D'être des hommes dignes et droits
Ils seront toujours des papas, les deux vieux
Et leur garcon s'en souviendra
Quand à son tour il embuera ses beaux yeux
En tenant un poupon dans ses bras
Et c'est à temps qu'il comprendra
Un petit peu mieux les deux hommes
Et c'est à temps qu'il reviendra
Avant que ses papas s'endorment.
Linda Lemay - Les deux hommes
Un extrait ici
Par Clémentine
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Publié dans : Paix
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Dimanche 14 janvier 2007
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12:46
They will survive
Elle est comme elle est
Peu de gens comprennent ce qu'elle fait
Avec ses mains là
Pourquoi elle fait ça ?
Quelque chose qui ne va pas chez elle ou quoi ?
Elle pourrait arrêter
Au lieu de nous faire pleurer ...
On ne refait pas les gens
Par Clémentine
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Publié dans : Paix
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Vendredi 12 janvier 2007
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18:39
La philosophie, c'est l'art de se compliquer la vie en cherchant a se convaincre de sa simplicité
Par Clémentine
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Publié dans : Philosophie
4
Vendredi 12 janvier 2007
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18:29
Made in ailleurs
Made in là-bas
Où il fait beau
Où ils s'en vont
Là-haut ...
Par Clémentine
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Publié dans : Société
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Ils l'ont dit